Nous sommes cités dans l’UBH Magazine de ce mois.

La rédactrice en chef de la revue, Pascale Gillet Bertel, m’avait interviewé après avoir  donné une conférence au salon Bijorhca à Paris en Janvier.

 

Les informations de cet article complètent celui des « 4 Pourquoi » de notre page web où les avantages des outils 3D sont listés. Ils sont nombreux … mais le taux de pénétration dans l’industrie de la bijouterie, en particulier dans  les petites structures,   n’est pas aussi important que dans d’autres secteurs. Pourquoi ? (Désolé, c’est notre question favorite).

Olivier lors de la journée porte-ouverte à l’Ecole TANE de bijouterie et d’orfèvrerie à Ploërmel début avril remarquait que le public était plus intéressé par le logiciel 3D et l’imprimante 3D que les propres élèves.

Comme évoqué dans notre article les 4P,  la formation intègre peu et tardivement ces outils mais les propres élèves ne semblent pas demandeur alors que dans d’autres filières,  les élèves attendent avec impatience leurs activités sur ordinateur.

Problème de compétence, de rejet ? Oui probablement pour certains mais c’est difficile de croire que ce soit la majorité. L’informatique est maintenant partout y compris dans la poche ! En primaire, au collège il y a des initiations à l’informatique. Les interfaces des logiciels sont de plus en plus intuitives pour un apprentissage rapide. Un artisan qui s’installe s’équipe d’un ordinateur pour sa gestion quotidienne, sa page web, sa page facebook…

Je pense que l’origine est probablement dans la présentation du métier. Il est présenté comme un métier manuel et artistique ; le logiciel et l’imprimante 3D ne complètent pas la  longue liste des outils (le  chalumeau,  la lime, la pince, l’équerre, le triboulet, le bocfil …). Les élèvent ne s’attendent pas à les utiliser, ils n’ont aucune attente vis-à-vis d’eux. Ils les découvrent sans illusion !

En aucun cas, le numérique doit faire de l’ombre à l’artisan, au travail manuel mais n’est-il pas intéressant pour l’évolution du métier et le recrutement des élèves de le rajouter naturellement  à la caisse à outil ?

Qu’en pensez-vous ? Partagez-vous cette opinion ?

Jean-Michel

Ci-dessous l’article de UBH magazine :